Photos de Mindelo, Saint-Vincent, Cap-Vert
Mindelo est située sur l’île de Saint-Vincent dans l’archipel du Cap-Vert. Au cœur de l’hiver, la bonne humeur des habitants et le soleil remontent le moral.
C'est le premier pas qui compte
Mindelo est située sur l’île de Saint-Vincent dans l’archipel du Cap-Vert. Au cœur de l’hiver, la bonne humeur des habitants et le soleil remontent le moral.
Kagoshima est notre dernière étape. À l’échelle du Japon, la ville est moyenne. Le climat est différent, on voit de nombreux palmiers, des fleurs exotiques, nous ressentons une chaleur douce et un peu humide. L’Océan Pacifique s’ouvre à quelques kilomètres vers l’archipel d’Okinawa. Ce n’est qu’un aperçu, mais, à ce moment, on comprend que de grands noms comme Paul Gauguin ou Jacques Brel soient tombés amoureux de cette région du globe.
La ligne « Hohi » traverse l’île par l’intérieur des terres et coupe littéralement le cratère d’Aso en deux.
En octobre, les agriculteurs le récoltent, les parcelles sont parsemées de petites bottes, toutes bien alignées. Ensuite, le trajet se fait plus sinueux, la voie monte, les champs font place à la forêt. Le soleil se couche, ses rayons inondent la campagne de reflets rouges et orangés.
Sur le quai, la première surprise vient des haut-parleurs qui annoncent la destination en chantant. Notre hôtel est un « ryokan », une maison d’hôtes traditionnelles, nous dormirons sur des futons et des bains publics sont à disposition. On pourrait qualifier la chambre de monacale, peu de mobilier, pas de lit, mais juste un matelas que l’on installe chaque soir et un balcon pour prendre le thé au soir.
Après quelques heures de train, nous arrivons au début de soirée à Fukuoka. C’est la grande ville du nord et la porte d’entrée de Kyushu.
Malgré la nuit tombée, la température y est douce, l’ambiance est plus décontractée qu’à Tokyo. Certains diront que c’est le charme des villes de province.
Pour rejoindre l’île de Kyushu et en faire le tour, nous prendrons le train. Certains seront rapides comme des flèches argentées, d’autres seront mignons, peints en jaune ou rouge, certains seront plus lents roulant sur une voie unique, rappelant un monde ferroviaire depuis longtemps révolu en Europe.
Notre journée va s’articuler en deux temps, d’abord spirituel avec les temples d’Asakusa et le Matsuchiyama Shoden et ensuite plus calme avec une promenade en bateau vers le Odaiba Marine Park et son ancienne batterie de canons transformée en lieu de promenade.
Nous avons hâte de partir, encore une petite journée d’attente avant de fouler la terre du Soleil levant. Ces quinze heures de vol qu’il faudra passer entre livres, films, sommeil et trois plateaux-repas. Quinze heures pour laisser au Japon le temps de se laisser désirer une dernière fois. Quinze heures délicieuses où l’on peut encore rêver, imaginer ou fantasmer son Japon idéal.
On oublie parfois que la Belgique, au cours de l’histoire européenne, a toujours été une terre de convoitise, un champ de bataille et un territoire d’occupation. Son indépendance fait plutôt figure d’exception historique